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SAPHO face au COVID-19

 

Articles référencés et réflexions signées 

Note de l'auteur (16/04/2020) : la littérature scientifique commence à nous proposer des articles médicaux en rapport avec le COVID-19 sur de nombreuses pathologies... Ce qui nous intéresse ici, ce sont les rapports avec NOS maladies... nous avons déjà reçu des articles, notes, hypothèses, études, conseils concernant les spondylarthrites, les polyarthrites rhumatoïdes, un peu moins sur les rhumatismes psoriasiques et les MICI mais... absolument rien sur le COVID-19 et le SAPHO... même si celui-ci fait partie de la grande famille des spondylarthrites... 

Essayons de nous faire une idée... en attendant...

 

 


« LE SYSTÈME IMMUNITAIRE DES FEMMES MIEUX ARMÉ FACE AUX CORONAVIRUS ? »

 

Le Figaro fait le point sur « ce que l’on sait et ce que l’on ignore encore sur le Covid-19 » : « Symptômes, contagiosité, immunité, mortalité, mutations… Le nouveau coronavirus apparu en Chine en décembre dernier se dévoile peu à peu ».
Anne Prigent souligne notamment que « face au Covid-19, hommes et femmes ne sont pas égaux. Toutes les données mondiales le constatent : les hommes sont plus nombreux à être touchés par les formes graves de la maladie. En France, ils représentent 73 % des personnes admises en réanimation ».
La journaliste observe que « le fait d’être de sexe masculin multiplierait par deux ce risque, selon une étude française publiée en ligne le 10 avril dans la revue Obesity. Ces différences avaient déjà été observées lors de précédentes épidémies liées à des coronavirus, comme celle du Sars-CoV-1 en 2003 ».
Anne Prigent remarque que « les raisons sont sans aucun doute multiples. Les différences de comportement, et d’hygiène de vie entre les sexes peuvent jouer un rôle. De plus, certains chercheurs évoquent la piste d’un effet biologique du sexe sur la susceptibilité à l’infection ».
Le Pr Pierre Delobel, chef du service des maladies infectieuses et tropicales au CHU de Toulouse, déclare ainsi : « Nous savons que les femmes développent de meilleures réponses immunitaires que les hommes notamment face aux virus à ARN. Un avantage mettant en jeu les hormones et des facteurs génétiques portés par le chromosome X ».
La journaliste rappelle que « l’hypothèse de l’influence hormonale avait été testée en 2017 sur des souris exposées au Sars-CoV-1. […] Cette hormone sexuelle féminine [œstrogène] agirait en renforçant l’efficacité de certaines cellules du système immunitaire inné ».
Le Pr Delobel explique : « Lorsqu’un virus entre dans l’organisme, les cellules dendritiques vont initier la réponse immunitaire pour contrôler l’infection et la charge virale en secrétant de l’interféron de type 1. Chez la femme, ce mécanisme inflammatoire est plus précoce et plus efficace. […] Dans l’infection à coronavirus, il semble que la réponse immunitaire innée représente un avantage en freinant rapidement la réplication virale ».
Anne Prigent note de plus que « le système immunitaire féminin serait également avantagé par des facteurs génétiques liés aux chromosomes X ».
Le Dr Jean-Charles Guéry, responsable de l’équipe de recherche Inserm dédiée aux différences liées au sexe dans l’immunité, à Toulouse, indique que « le gène TLR7, présent sur le chromosome X, est un récepteur qui joue un rôle crucial dans la réponse antivirale. Chez la souris, une déficience de ce gène va entraîner un défaut de production d’anticorps. Or, chez la femme, le gène TLR7 fait partie des 15% de gènes qui échappent aux mécanismes d’inactivation de l’X ».
« Pour faire simple, la fabrication d’anticorps chez la femme ne peut pas être prise en défaut. Et ce qui peut se révéler un handicap dans les maladies auto-immunes, se transforme en avantage face à certains virus », résume la journaliste, qui conclut que « si l’hypothèse d’une réponse immunitaire plus adaptée chez les femmes face au Covid-19 semble pertinente, elle reste cependant à valider ».

Date de publication : 16 avril 2020

                                                                                 

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Système immunitaire faible

La faiblesse immunitaire n’est pas toujours facilement détectable. Voici tout de même quelques signes : une fatigue persistante, qui cache souvent un stress ou un manque de sommeil, deux facteurs qui affaiblissent l’immunité, une sensibilité accrue aux infections, qui s’observe par des rhumes fréquents, des infections urinaires, des blessures qui prennent du temps à guérir ou à cicatriser.

Facteurs de risque :
- La malnutrition. Une alimentation mal équilibrée en quantité ou en qualité est la plus importante cause de déficit immunitaire et rend vulnérable à plusieurs maladies infectieuses.
- Le vieillissement. L’âge est un facteur de fragilisation du système immunitaire. Bien que certaines personnes vieillissent en santé, les études démontrent que les infections, les maladies inflammatoires et le cancer sont plus fréquents chez les personnes âgées de plus de 65 ans.
- La sédentarité, et à l’inverse, le surentraînement.
- Le manque de sommeil.
- Le stress. En situation de stress, les glandes surrénales sécrètent du cortisol et le système sympathique, de la noradrénaline – deux substances qui affaiblissent le système immunitaire.
- L’exposition aux toxines, notamment par l’utilisation de produits de nettoyage domestique chimiques et d’herbicides sur les pelouses, et par la consommation de fruits et de légumes vaporisés d’insecticides.
- L’exposition aux polluants atmosphériques extérieurs ainsi qu’à ceux qui se propagent à l'intérieur des habitations (moisissures, bactéries, tabac et gaz de combustion).

Source ABC Santé

 

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https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/coronavirus-quatre-questions-sur-les-orages-de-cytokine-soupconnes-d-etre-responsables-de-cas-graves-de-covid-19_3914925.html?fbclid=IwAR3sWthhqwsNsIXvCaGmsL1AF1nhroA6TBY6mdKYutA2jEIioLm8z4abYns#xtor=CS2-765-%5Bautres%5D-

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https://sfr.larhumatologie.fr/actualites/reponses-aux-patients

 

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Covid-19 : ne prenez surtout pas d'anti-inflammatoires !

La prise d'anti-inflammatoires non stéroïdiens pourrait être un facteur d'aggravation de l'infection par le SARS-CoV-2. Le ministère de la santé recommande l'usage du paracétamol en cas de fièvre.

Covid-19 : ne prenez surtout pas d'anti-inflammatoires !

Attention si vous avez des symptômes (fièvre, maux de tête ou courbatures) correspondant au Covid-19 : la prise d'anti-inflammatoires non stéroïdiens comme la cortisone ou l'ibuprofène pourrait aggraver votre état de santé si l'infection par le coronavirus est avérée.

C'est Olivier Véran, le ministre de la Santé, qui a communiqué l'information sur son compte twitter le samedi 14 mars en recommandant aux personnes qui prennent ces anti-inflammatoires pour d'autres pathologies de demander conseil à leur médecin.

Les médicaments à prendre pour les personnes atteintes ou suspectes de Covid-19 sont ceux à base de paracétamol.

Des médicaments qui ne sont plus en vente libre

Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) ne sont plus en vente libre dans les pharmacies depuis le 15 janvier dernier après une mise en garde de l'ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament) suite à leurs effets aggravant dans les états infectieux. Dans le cas de Covid-19, plusieurs médecins auraient alerté les autorités sanitaires sur le cas de jeunes patients qui se seraient retrouvés dans un état grave après avoir pris de l'ibuprofène contre la fièvre.

Pour faire baisser cette fièvre, il est donc recommandé d'utiliser le paracétamol, sachant que ce produit peut aussi être dangereux en provoquant de graves lésions du foie lorsqu'il est pris à trop fortes doses.

 

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Je m'avance peut-être mais j'ai remarqué un truc grâce aux cartes mondiales sur le covid-19... il me semble qu'il y a beaucoup moins de cas graves sur les littoraux (mers, océans...) et j'aurais tendance à penser que c'est grâce à la consommation supérieure de poissons (dont oméga-3) sur le littoral vs intérieur des terres... alors effectivement, il y a des endroits comme l'état de New-York (par exemple) où cela n'est pas vrai mais il faut savoir qu'à certains endroits, le poisson est trop cher ou bien n'entre pas dans les habitudes des habitants et donc même en bord d'eaux, on mange de la viande mais pas de poisson... les oméga-3 étant naturellement anti-inflammatoires... je me demande si cela ne jouerait pas dans la maladie... ????????

PS : je ne parle pas de l'Afrique (terre ou littoral) car les chiffres ne sont malheureusement pas fiables du tout.

Je pense également au rôle primordial de la vitamine D ainsi que la vitamine C et le zinc (fruits de mer) oeuvrant comme chacun le sait sur le système immunitaire... et le moral !

Mais........... à suivre !

De toute façon, vous me connaissez, je ne peux que vous encourager à adopter une alimentation fortement anti-inflammatoire !

16/04/2020

Corinne MANTELET, Présidente AISMS 

 

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Une étude chinoise a repris toutes les caractéristiques des malades depuis le début de l'épidémie de Coronavirus pour dresser un portrait type des malades.

Alors que l'épidémie de Coronavirus continue de s'étendre à travers le monde, y compris en France, où la croissance du nombre de cas est exponentielle (voir le denier bilan), le profil des malades est petit à petit étudié. Ce qu'il faut retenir c'est que la majorité des patients en réanimation ont des pathologies sous-jacentes mais ce n'est pas l'ensemble des gens.

 

1-85% des formes sont "mineures"

Selon le ministère de la Santé, environ 15% des cas constatés entraînent des complications et 5% de ces dernières nécessitent une hospitalisation en réanimation.

La plupart des malades du Coronavirus souffre de symptômes légers. Pour rappel, les symptômes principaux sont la fièvre et la fièvre. La perte brutale de l’odorat, sans obstruction nasale et la disparition totale du goût sont également des symptômes qui ont été observés. Chez les personnes développant des formes plus graves, on retrouve des difficultés respiratoires, pouvant mener à une hospitalisation en réanimation et au décès.

2-Plus d'hommes admis en réanimation

Dans son dernier point épidémiologique (publié ce mardi 24 mars 2020), Santé Publique France, nous en apprend un peu plus sur le profil des personnes touchées par le coronavirus. Les autorités de santé observent que sur les 358 patients admis en réanimation en France, 73 % étaient de sexe masculin contre 26% de sexe féminin. Les hommes représentent donc presque les trois quart des cas de Covid-19 nécessitant une réanimation ! Côté mortalité en revanche, Santé Publique France note que 57 % des décès liés au coronavirus concernent des hommes, soit un peu plus de la moitié des décès.

D'après une vaste étude épidémiologique chinoise, menée sur 45 000 patients entre le 18 décembre et le 11 février, les hommes étaient à peine plus nombreux que les femmes à être atteints du virus, 51,4%, contre 48,6%, mais y succombaient nettement plus : sur les 1023 premiers décès, 63,8% étaient de sexe masculin, contre 36,2% de sexe féminin.

3-PEU D'ENFANTS VICTIMES DU COVID-19, FORT RISQUE POUR LES PERSONNES ÂGÉES

Le virus touche toutes les classes d'âges, y compris les plus jeunes, chez qui on constate aussi des complications ou des formes graves, observe désormais le ministère de la Santé. La médiane des personnes hospitalisées en réanimation est de58 ans, ce qui signifie que la moitié des patients hospitalisés en réanimation ont moins de 58 ans et que l'autre moitié a plus de 58 ans.

L'infection à Covid-19 entraîne toutefois des décès majoritairement chez les personnes âgées et les plus fragiles.

  • Les + de 60 ans représentent 96% des décès.
  • Les + de 70 ans représentent 86% des décès.
  • Les + de 80 ans représentent 62% des décès.

Rappelons qu'en France une adolescente de 16 ans est décédée fin mars des suites du Covid-19. À ce jour, il s’agit de la plus jeune victime dans le pays.

Reste que les enfants demeurent peu sujets au Covid-19. C'est aussi la conclusion de l'expérience chinoise : sur 44 672 cas confirmés, seulement 2% des patients avaient moins de 20 ans, et 10% moins de 30 ans. Les 1023 premiers décès n'avaient enregistré qu'un seul enfant, dans la tranche d'âge 10-19 ans. En Chine aussi, les personnes âgées étaient les plus exposées à cette éventualité, avec un âge pivot fixé autour de 60 ans.

4-PLUS DE RISQUE POUR LES PERSONNES DÉJÀ MALADES

L'autre facteur aggravant est le fait d'être atteint d'une maladie avant de contracter le Covid-19 telle que le diabète, l'hypertension, l'asthme, un cancer... Dans de tels cas, les risques de succomber au virus sont deux à trois fois plus élevés selon les chercheurs chinois.

Santé Publique France note dans son dernier bulletin épidémiologique (publié le 24 mars) que dans la semaine qui a précédé, l’âge moyen des cas admis en réanimation était de 65 ans (26% sont âgés de plus de 75 ans) et que la majorité (67%) des cas présentaient au moins un facteur de risque potentiel de complication. Les deux facteurs de risque les plus fréquemment rapportés étant le diabète (23%) et les pathologies cardiaques (22%).

Source Top Santé 

 

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Ce que savent les médecinsCe que savent les médecins (303.25 Ko)

 

https://www.dailymotion.com/video/x7sz8op

 

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AFP, publié le samedi 18 avril 2020 à 09h41

Les médecins de New York traitant des patients atteints de Covid-19 observent de plus en plus qu'avec la fièvre, la toux et l'essoufflement, un autre symptôme apparaissait: certains éprouvent de la confusion, au point de ne pas savoir où ils sont, ni quelle est l'année actuelle.

Cette perte de repères est parfois liée au manque d'oxygène dans le sang, mais chez certains malades le niveau de confusion semble être hors de proportion par rapport au niveau d'affection de leurs poumons.

Pour Jennifer Frontera, neurologue à l'hôpital universitaire Langone à Brooklyn, la question se pose de l'impact du nouveau coronavirus sur le cerveau et le système nerveux.

Des études commencent à décrire le phénomène. Dans la revue de l'Association de médecine américaine (Jama), la semaine dernière, des médecins ont rapporté que 36% de 214 patients chinois avaient des symptômes neurologiques, allant de la perte d'odorat à des douleurs nerveuses, et jusqu'à des crises convulsives et des accidents vasculaire cérébraux (AVC).

Dans le New England Journal of Medicine, la revue médicale américaine la plus cotée, des médecins français à Strasbourg ont décrit que plus de la moitié de 58 patients en réanimation étaient confus ou agités. Des scanners des cerveaux ont révélé de possibles inflammations.

"Tout le monde dit que c'est un problème de respiration, mais cela affecte aussi quelque chose qui nous est très précieux, le cerveau", dit à l'AFP S. Andrew Josephson, chef du département de neurologie à l'université de Californie San Francisco.

"Si vous vous sentez confus, si vous avez des problèmes pour réfléchir, ce sont de bonnes raisons de consulter un médecin", ajoute-t-il. "La vieille idée selon laquelle il ne faut venir que si on est à bout de souffle n'est sans doute plus valable."

- Les virus et le cerveau -

Les virologues ne sont pas totalement surpris que le nouveau coronavirus, SARS-CoV-2, puisse affecter le cerveau et le système nerveux, car ce lien a été observé avec d'autres virus, notamment le virus du sida, le VIH.

Les virus peuvent affecter le cerveau de deux façons principales, explique Michel Toledano, neurologue à la Mayo Clinic dans le Minnesota.

La première est par le déclenchement d'une réponse immunitaire anormale appelé "orage de cytokine", qui provoque une inflammation du cerveau: cela s'appelle une encéphalite auto-immune.

La seconde est par une infection directe du cerveau: cela s'appelle une encéphalite virale. Le cerveau est protégé par ce qu'on appelle la barrière hémato-encéphalique: son rôle est de bloquer les substances intruses, mais elle peut être percée.

Certains émettent l'hypothèse que le nez pourrait être la voie d'accès au cerveau, puisque la perte d'odorat est commune à de nombreux malades du Covid-19. Mais ce n'est pas vérifié, et beaucoup de patients perdant l'odorat n'ont pas de problèmes neurologiques sérieux.

La piste principale est en fait celle de la réponse immunitaire en surchauffe. Pour en avoir le coeur net, il faudrait détecter le virus dans le liquide cérébrospinal. Cela a été fait une fois, chez un Japonais de 24 ans, dont le cas a été décrit dans l'International Journal of Infectious Disease. 

Il a souffert de confusion et de convulsions et l'imagerie de son cerveau montrait des inflammations. Mais le test n'est pas encore validé et les scientifiques restent prudents.

- A suivre -

Pour éclaircir ces mystères, Jennifer Frontera, qui enseigne à l'école de médecine de l'université de New York, collabore à un projet de recherche international visant à standardiser la collecte de données.

Sa propre équipe a consigné des cas de crises convulsives chez des patients Covid-19 qui n'en avaient jamais fait avant de tomber malades. Les chercheurs ont également observé de minuscules hémorragies cérébrales qualifiées d'"inédites".

Ils veulent aussi prélever le liquide cérébrospinal d'un quinquagénaire dont la matière blanche du cerveau est gravement affectée. Mais ces prélèvements, tout comme les IRM, sont difficiles à faire sur des patients sous respirateur artificiel. Et comme la majorité meurt, on étudie mal les dommages neurologiques.

Ceux qui survivent finissent en revanche par consulter des neurologues.

"Nous voyons beaucoup de patients dans des états de confusion", dit à l'AFP Rohan Arora, neurologue à l'hôpital Long Island Jewish Forest Hills. Il affirme que 40% des rescapés du coronavirus sont concernés.

On ignore si ces troubles sont durables. Le passage en réanimation est, en soi, créateur de confusion, en particulier à cause des médicaments.

Mais le neurologue constate que le retour à la normale, pour les patients Covid, semble prendre plus longtemps que pour ceux qui ont survécu à une crise cardiaque ou un AVC.

 

 

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Avant de donner mon avis et celui de nombreux naturopathes, cultivons-nous en lisant ce texte mêlant médecine traditionnelle et expériences extra-médicales, peut-être pour une réconciliation...

 

http://patrimoinemedical.univmed.fr/articles/article_nostradamus.pdf

 

 

QUID de l'alimentation, des remèdes de grands-mères, des HE, des méthodes extra-médicales ? 

 

 

La vitamine D, une protection en cas de contamination par le corona
| 16/06/2020 |

 Le monde est en proie à une pandémie due au Covid-19. Mais il semble n’y a voir que peu d’intérêt pour les facteurs de risques.
De nombreuses études ont déjà démontré que la vitamine D protège de la grippe influenza et d’autres infections via divers mécanismes : soutien au système immunitaire, production de substances antivirales (défensines, cathélicidines) et diminution des cytokines pro-inflammatoires, responsables d’une inflammation pulmonaire aiguë. Il avait déjà été démontré que la vitamine D protège de la pneumonie (inflammation pulmonaire) et du SDRA (syndrome de détresse respiratoire aiguë), e.a. lors de l’épidémie au SRAS en 2002.

Une très récente étude qui a analysé les chiffres de mortalité de plus de dix pays européens, a lié les taux de vitamine D de la population à la gravité l’épidémie due au SARS-CoV-2. Dans les pays les plus gravement touchés (Italie, Espagne, Suisse), les taux de vitamine D semblaient en moyenne plus faibles (surtout chez les personnes âgées) que le minimum déjà faible de 30 nmol/l. La vitamine D semble en fait réduire la gravité de la tempête de cytokines.
En Belgique (Pays-Bas) aussi, le déficit en vitamine D est un problème très fréquent.

Source ABC Santé 

L’alimentation occidentale, responsable de graves complications du Covid-19 ?
| 25/06/2020 |
L’alimentation occidentale, responsable de graves complications du Covid-19 ?Dans cette crise mondiale due au coronavirus, nous sommes continuellement confrontés à de nombreux malades gravement atteints, qui - malgré tous les soins intensifs prodigués – finissent hélas souvent par décéder. Mais il semble quand même que ce virus particulièrement contagieux ne conduise qu’à un faible risque de mortalité : autour de 3%.
Ce qui est étrange, c’est que la plupart des gens contaminés n’ont que peu de symptômes ou des symptômes assez modérés, tandis que d’autres n’y survivent pas. Les personnes âgées et celles qui souffrent d’obésité courent un risque plus élevé mais certaines personnes très âgées passent au travers, tandis que des gens plus jeunes décèdent. Simple malchance ? Ou y a-t-il quand même une raison ?

Après quelques publications sur l’utilité des vitamines et des antioxydants, voici enfin une étude qui pointe la nourriture occidentale comme grande responsable de la défaillance immunitaire face au Covid-19. La nourriture industrielle crée des déficiences alimentaires, provoque de l’inflammation chronique, brise les défenses muqueuses et épuise le système immunitaire. Si le virus n’est pas attaqué dès la première ligne de défense, il va se propager et pouvoir attaquer tous les tissus.

Une alimentation saine protège des complications du Covid-19 !

Source ABC Santé

 

 

« Covid-19 : les formes graves parfois liées à nos... gènes »

Le Parisien

Marc Payet s’interroge dans Le Parisien : « Le Covid, ce serait génétique? On sait qu'il s'agit d'une maladie infectieuse d'origine virale, liée au SARS-CoV-2, mais la réponse de notre organisme varie en fonction de nos gènes ».
Le journaliste observe que « cette idée d'une «piste génétique» avait déjà été avancée par différentes équipes de recherche depuis que ce nouvel ennemi est apparu, mais les travaux menés par l'Institut de recherche Imagine (Hôpital Necker, Inserm, Université Rockefeller et Howard Hughes Medical Institute à New York) donnent de nouvelles informations sur ce sujet ».
Marc Payet se penche ainsi sur ces travaux parus dans la revue Science : « Une équipe franco-américaine, dirigée par Jean-Laurent Casanova et Laurent Abel, montre en effet que 15% des formes graves de Covid ont des causes génétiques et immunologiques ».
Laurent Abel indique que « depuis plusieurs années, on se rend compte que les maladies infectieuses s'expliquent aussi par des causes génétiques. Nous le voyons maintenant avec le Covid. Depuis le début de la pandémie, nous avons mis en place un consortium international, Covid Human Genetic Effort, dans le but d'identifier les facteurs génétiques pouvant expliquer les formes sévères ».
« Si certains de nos gènes sont défaillants, la réponse immunitaire de notre organisme sera moins efficace. La production de certaines protéines essentielles à notre défense ne pourra plus se faire »,
 explique le chercheur.
Il déclare ainsi que « 3 à 4% des patients atteints de forme sévère du Covid ont des mutations dans leurs gènes. Cela a pour conséquence directe de diminuer leur production d'interférons de type 1. Or ces molécules du système immunitaire ont normalement une puissante activité antivirale. Face à cette situation la maladie du patient s'aggrave ».
Marc Payet indique que « des recherches sont en cours pour mettre au point des techniques de dépistage de ces patients à risque, mais certaines sont assez avancées. Il existe aussi un vrai espoir de traitement, en utilisant les médicaments élaborés à partir d'interférons de type 1 et qui vont compenser leur déficit dans l'organisme. Ils sont disponibles depuis plus de 30 ans et sans effets secondaires notables s'ils sont pris pendant une courte période ».
Le journaliste relève que « les chercheurs de l'Institut Imagine ont effectué une autre découverte, qui met en avant la fragilité de certains patients ».
Laurent Abel remarque en effet : « Nous nous sommes aperçus que 10 à 11% des malades qui font des formes sévères de Covid ont la particularité de produire des autoanticorps. Ceux-ci neutralisent les interférons de type 1 et les empêchent de lutter contre la maladie ».
Le chercheur précise en outre qu'il s'agit « en très grande majorité d'hommes ». Marc Payet note ainsi que « sur les 101 personnes figurant dans le groupe présentant ce profil clinique, 95 étaient des hommes. De plus, l'une des six femmes qui avait des autoanticorps était par ailleurs atteinte d'incontinentia pigmenti, une maladie génétique due à une mutation d'un gène porté par le chromosome X ».
Laurent Abel explique : « Notre hypothèse est que l'origine de ces autoanticorps serait liée à une mutation chez certains du chromosome X ».

Date de publication : 29 septembre 2020

 

 

 

Personne n'en parle...

Texte d'un naturopathe français :

'' C'est assez ennuyeux que jour après jour et de plus en plus, au cœur de la pandémie, les médias ne donnent pas d'explications sur le fonctionnement de notre système immunitaire.

Nous sommes constamment encouragés à rechercher une protection extérieure qui nous sauve : acheter des masques, acheter des gel hydroalcoolique (sans préciser que ces gel ne doivent pas être utilisés pendant plusieurs jours d'affilée car, à base d'éthanol, ils élimineront la première barrière immunitaire naturelle de notre corps : les bactéries et films lipides de notre peau, qui est une barrière pour les virus... [Ceci est également dû à l'utilisation excessive de produits antibactériens ces dernières années, et à un malentendu sur le rôle des bactéries dans notre immunité, que nos corps deviennent Année plus sensible avec année.]

Plus nous utilisons ces gel à base d'alcool, plus perméables et sensibles aux virus devient l'épiderme... Donnons la priorité aux savons classiques !

Ensuite, les médias commencent à nous parler d'une solution qui viendrait aussi de l'extérieur : un futur traitement pharmacologique ou un vaccin dont les évaluations de l'autorisation de mise sur le marché seront certainement négligées pour des raisons d'′′ urgence "...

À quel moment a-t-il été expliqué à la population que tout le monde a la capacité de renforcer naturellement son système immunitaire en quelques jours (les jeunes) ou en quelques semaines ? Cela n'empêcherait certainement pas la propagation du virus, mais renforcerait nos défenses contre lui et réduirait donc la proportion de cas graves, afin de guérir beaucoup plus vite à la maison.

Pourquoi ne pas impliquer dans les canaux d'information, qui consacrent 95 % de leur temps sur ce sujet pendant plusieurs semaines, aux professionnels de la santé qui parlent de prévention, en tant que nutritionnistes, naturopathes, homéopathes,, phytothérapeutes, qui pourraient réaliser un immense travail d'information et de prévention près du public et donc atténuer les médecins qui sont en première ligne ?

Pourquoi ne pas dire aux gens que manger des ordures, comme les produits industriels transformés et raffinés, est la première chose qui détruit nos défenses immunitaires ?

Que l'efficacité de notre système immunitaire dépend strictement de la qualité de notre flore intestinale (et donc de la qualité de ce que nous mangeons)

Quels légumes et fruits vivants, crus, locaux et saisonniers sont la meilleure façon d'augmenter rapidement nos réserves minérales, nécessaires à l'immunité.

Pourquoi ne pas expliquer que le jeûne renforce le système immunitaire en seulement 3 jours ?

Pourquoi ne pas parler des avantages de la douche froide qui augmente en quelques jours le niveau de certains lymphocytes T ?

Pourquoi ne pas expliquer que des plantes comme l'échinacée, l'astragale, le sureau, le scaramusso, sous leurs formes concentrées, augmentent les défenses immunisées en quelques semaines ? (alors nous aurions eu le temps depuis que le virus est apparu...)

Pourquoi ne pas parler de l'efficacité des huiles antivirales essentielles, en plus de Vit C à hautes doses et minérales, trace comme du zinc et du sélénium ?

Pourquoi ne pas parler de l'importance de l'activité physique et des études récentes qui prouvent l'efficacité rapide du yoga pour renforcer le système immunitaire ?

Pourquoi ne pas expliquer que la peur est un immunosuppresseur puissant ? Et pourquoi est-ce la seule émotion diffusée en ce moment par les principaux médias qui génèrent un niveau d'anxiété qui affaiblit chaque jour de plus en plus...?

Pourquoi ne pas expliquer aux personnes qui ont en eux un potentiel de défense et de guérison qui est infiniment plus puissant que n'importe quelle drogue au monde et qui peut être activée rapidement ? Notre CORPS est une vraie machine de guérison.

En cette période où nous avons enfin du temps, il est temps de nous intéresser à notre propre fonctionnement, revendiquer notre pouvoir personnel, prendre le contrôle de notre santé et de notre avenir.

 

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Groupe sanguin et COVID-19

Par le Dr Sophie Florence - Paris

La probabilité d’être infecté par la COVID-19 semble augmentée pour les personnes de groupe sanguin A et diminuée pour le groupe sanguin 0 ainsi que les rhésus négatifs. Des chercheurs américains viennent de publier dans la revue Medrxiv les résultats d’une étude observationnelle. L’identification des personnes à haut risque de maladie ou de complications est un enjeu majeur pour lutter contre la pandémie du SARS-CoV-2. Les observations cliniques et études ont montré que l’âge, le sexe et certaines comorbidités comme les maladies cardiovasculaires, l’HTA, le diabète et l’obésité sont des facteurs de risque d’infection et de gravité de SARS-CoV-2. Certaines études recherchent également des facteurs génétiques et les groupes sanguins ABO pourraient être des facteurs de susceptibilité d’être contaminé ou de développer des formes graves.Les chercheurs ont utilisé des données observationnelles du système de santé de 14.112 personnes testées pour le SARS-CoV-2 avec un groupe sanguin connu pour évaluer l'association entre les groupes sanguins ABO et rhésus et l'infection, l'intubation et le décès. Les auteurs ont retrouvé des écarts de répartition surtout pour les groupes A et O avec une prévalence d'infection légèrement augmentée parmi les types non-O.Le risque d'intubation était diminué chez A et augmenté chez les types AB et B, par rapport au type O, tandis que le risque de décès était accru pour le type AB et diminué pour les types A et B. En raison des rares cas de sang rhésus négatif, le résultat n’est associé qu’à des groupes sanguins rhésus positifs. Le groupe sanguin Rh négatif avait un effet protecteur pour les trois résultats. D’autres études devront être réalisées pour confirmer ou infirmer ces données. Dans tous les cas, personne ne devrait se sentir protégé, quel que soit son groupe sanguin.

Référence : Zietz M, Tatonetti NP.Testing the association between blood type and COVID-19 infection, intubation, and death.medRxiv [Preprint]. 2020. Doi:10.1101/2020.04.08.20058073

Date de publication : 17 novembre 2020

 

 

Source ABC Santé : La mémoire immunitaire des cellules T prometteuse contre le COVID-19

 

| 01/10/2020 |
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La mémoire immunitaire des cellules T prometteuse contre le COVID-19La violence avec laquelle le virus SARS-CoV-2 a envahi le monde et les maisons de repos contraste en fait avec le risque de décès final (0,24 à 0,6%). La sévérité du COVID-19 semble être très variable : allant de symptômes légers à une tempête de cytokines et au décès.

Le pourcentage de gens qui développent des anticorps serait faible. Mais il apparaît de plus en plus clairement que la véritable protection immunitaire se trouve plutôt dans l’immunité des cellules T. Ces globules blancs forment la mémoire du système immunitaire et retiennent pendant des décennies ou même toute la vie la « signature » des microbes. Ils se multiplient incroyablement vite en cas de nouvelle infection pour neutraliser l’intrus.

L’immunité des cellules T semble être beaucoup plus élevée, aussi chez les personnes non-contaminées et même chez les gens qui n’ont pas été exposés. Dans de récentes études, on constate qu’il y aurait une réaction croisée entre tous les coronavirus (4 virus du rhume, le SARS (SRAS) et le MERS). Ces virus apparentés entre eux ont de nombreux « épitopes » similaires, grâce auxquels les cellules T peuvent les reconnaître et les mettre hors circuit. De récentes études évaluent la mémoire des cellules T pour les coronavirus à 50 à 60% !

Attention : l’immunité des cellules T diminue avec l’âge, surtout en cas de carences alimentaires !

Un apport suffisant en oméga-3 protège des complications du COVID-19
| 01/03/2021 |

Un apport suffisant en oméga-3 protège des complications du COVID-19Bien qu’il soit démontré de manière convaincante qu’un bon taux d’oméga-3 protège de toutes les maladies inflammatoires et infectieuses, il a fallu assez bien de temps avant que paraissent des études sur l’impact des oméga-3 sur le COVID-19. Ce n’est que récemment qu’une analyse d’études est parue, qui clarifiait les avantages préventifs d’un bon taux d’oméga-3 contre les complications liées au COVID-19 : anti-inflammatoire, immunomodulant et même peut-être des effets antiviraux. Ceci confirme les résultats de quelques autres études.

Une récente étude-pilote (encore en préimpression) apporte une preuve encore plus convaincante : on a mesuré le taux d’oméga-3 chez 100 patients COVID via l’index oméga-3. De cette étude, il ressort un lien inverse entre l’index oméga-3 et le décès de patients COVID : chez ceux qui présentaient le plus haut taux d’oméga-3, le risque de mortalité était 75% moins élevé que chez ceux qui avaient un faible index oméga-3.
Autrement dit, le risque relatif de mortalité est environ 4 fois plus élevé chez les patients ayant un faible taux d’oméga-3, comparé à ceux qui ont un index oméga-3 correct.
Ce sont surtout les Hollandais qui ont un apport en oméga-3 effrayamment faible.

L’index oméga-3 est un test standardisé qui mesure la proportion d’oméga-3 dans les membranes cellulaires des globules rouges. Pour un bon état de santé, cette proportion doit être au moins 8%.

 

 

Article site ABC Santé

Protégez-vous du COVID-19Le nouveau coronavirus qui a pris le monde d’assaut, n’est pas près de nous quitter. Tout comme les 4 coronavirus endémiques du rhume qui, entretemps, sont devenus relativement inoffensifs.
Un nouveau virus est toujours dangereux parce que personne n’a encore pu construire d’immunité. Au fur et à mesure que les gens vont s’immuniser, le virus devrait lentement devenir moins virulent. Mais il va tous nous toucher. Alors, faites-en sorte que votre immunité soit parée !

- Mangez sainement (mode d’alimentation méditerranéen) et bougez. L’activité physique stimule l’immunité !
- Evitez les déficiences et prenez des compléments si nécessaire. Un test sanguin permet de détecter certaines carences (par exemple la vitamine D). D’autres, telles que les molécules solubles dans l’eau, non (la vitamine C et les vitamines B, de nombreux minéraux, etc.). Pour ceux-ci, il faut de toute façon compléter nos réserves chaque jour.

- Un complément de Vitamine D est très important. En dehors des mois de plein été et pour tout le monde !
- Le sélénium et le zinc pris quotidiennement sont essentiels au fonctionnement immunitaire (et à de nombreuses autres fonctions).
- La vitamine A protège les muqueuses, la première cible de ce coronavirus. N’exagérez pas, pensez aussi au bêta-carotène, le précurseur de la vitamine A.
- Les vitamines B (un complexe de) agissent en synergie et comme cofacteur à tous les niveaux, aussi pour le système immunitaire.
- La vitamine C et la vitamine E sont des antioxydants, utiles pour soutenir l’immunité et éliminer les radicaux libres.
- Un supplément de vitamine K (K2=MK7) est indispensable pour prévenir la calcification des parois vasculaires. Mais cette vitamine est aussi essentielle pour éviter de tomber gravement malade du COVID-19.
- Une bonne flore intestinale maintient le système immunitaire tranquille et paré. Donc : une bonne alimentation avec beaucoup de fruits et de légumes, des pré- et des probiotiques.

- En cas d’infection, la première aide est la vitamine C. Une dose de plus de 2 grammes (jusqu’à 10 grammes et plus) fonctionne comme un oxydant contre les microbes !
- Les acides gras oméga-3 sont anti-inflammatoires et indispensables pour éviter une surréaction du système immunitaire (tempête de cytokines)

- De nombreux phyto-nutriments offrent une protection contre le COVID-19, comme la spiruline, le resvératrol, la berbérine, la curcumine, la quercétine… Incorporez-les dans votre mode d’alimentation.
- Les champignons donnent un rapide « coup de fouet » au système immunitaire, parce qu’ils contiennent des bêta-glucanes (longues chaînes de protéines) comparables à des bactéries. De ce fait, ils mettent en alerte le système immunitaire sans vous rendre malade. Via l’alimentation ou un complément.
- Gardez votre système immunitaire en alerte ! Etre malade de temps en temps avec de la fièvre, ça peut être utile. Mais une cure d’échinacée (3 semaines) stimule le système immunitaire.

Mieux vaut prévenir que guérir. Ayez une alimentation saine et variée !
Si nécessaire, demandez conseil à votre médecin (naturopathe) ou thérapeute et utilisez de bons compléments, fiables !

 

 

Une alimentation végétale et à base de poisson protège d’une forme grave du COVID-19         ------               01/09/2021 lijn

Une alimentation végétale et à base de poisson protège d’une forme grave du COVID-19Depuis un certain temps, il est devenu évident que l’alimentation a un gros impact sur le système immunitaire et les effets en cas de contamination au corona. Il existe maintenant une nouvelle étude ‘de la ligne de front’, menée auprès de 2.884 ‘professionnels de la santé à haut risque’, 95% de docteurs (principalement de race blanche et de sexe masculin) issus de six pays (USA, Royaume-Uni et 4 pays européens). 568 d’entre eux ont contracté le COVID-19.
La gravité de leur maladie a été comparée à des facteurs d’alimentation et de mode de vie rapportés. Aucun lien n’a été trouvé avec l’IMC, le tabagisme, etc… Mais il y avait bel et bien un lien significatif avec les habitudes alimentaires. Cependant, étant donné l’échantillon assez réduit, seules quelques catégories ont été analysées…

Et les résultats étaient surprenants :
- Les participants ayant une alimentation végétale, avec ou sans produits de la mer, courent un risque plus faible de 59 à 73% de développer une forme grave du COVID-19.
- Les personnes suivant un régime pauvre en glucides et riche en protéines : moins de risque d’une forme grave du COVID-19 que le troisième groupe, mais quand même encore près de plus de 50% de risque que le premier groupe. Il n’a cependant pas été possible de déterminer si ce type d’alimentation était ou non bon pour la santé.
- Le troisième groupe, les ‘mangeurs de viande’, avec sans doute une faible consommation de végétaux, couraient donc le plus gros risque. Malheureusement, aucune distinction n’a été faite ici entre les différentes sortes de viande…

Source ABC Santé 

 

Forme grave du Covid-19 : la piste génétique

Forme grave du Covid-19 : la piste génétique

Par le Dr Sophie Florence (Paris) - Date de publication : 6 septembre 2021

Des anomalies génétiques et immunologiques entravant l’immunité contrôlée par l’interféron de type 1, première barrière immunologique contre les infections virales, expliqueraient globalement près de 25% des formes sévères de Covid-19. Des équipes internationales de chercheurs ont collaboré sous l’égide de l’Inserm, d’Université de Paris et de l’AP-HP. Ils viennent de publier leurs résultats dans la revue Science Immunology.
 
Les conséquences d’une infection au SARS-CoV-2 diffèrent considérablement d’une personne à l’autre. Si la plupart des individus infectés sont peu symptomatiques ou asymptomatiques, certains développent des formes sévères voire critiques, avec des pneumopathies nécessitant un séjour en réanimation. Les auteurs ont voulu examiner l’hypothèse d’une prédisposition génétique et immunologique.
En 2020, les chercheurs avaient pu expliquer 10 à 11% des formes sévères car ils s’étaient intéressés en priorité aux patients avec un taux très élevé d’auto-anticorps dans le sang. Dans cette nouvelle étude, ils ont abaissé ce seuil et ont inclus des patients avec des taux neutralisant des concentrations d’interféron jusqu’à 100 fois inférieures.
Les auteurs ont retrouvé que 15 à 20% des formes sévères seraient causées par la présence – dans le sang des patients – d’auto-anticorps qui visent spécifiquement les interférons de type 1
Ces anticorps bloquent l’effet protecteur de l’IFN1 sur la réplication virale. Le virus SARS-CoV-2 pénètre ainsi dans les cellules sans rencontrer de résistance et se réplique de façon incontrôlée.
Dans une cohorte de population saine, ils ont retrouvé que ces auto-anticorps dirigés contre les IFN 1 sont très rares avant 65 ans (0,2 à 0,5%) et augmentent ensuite exponentiellement en vieillissant. Ils atteignent 4% entre 70 et 79 ans, et 7% entre 80 et 85 ans.
Les auteurs concluent que les résultats expliquent en partie pourquoi l’âge est un facteur de risque majeur dans le développement de formes graves de Covid-19.
 
Référence :
Bastard P, Gervais A, Le Voyer T et al.
Autoantibodies neutralizing type I IFNs are present in ~4% of uninfected individuals over 70 years old and account for ~20% of COVID-19 deaths.
Sci Immunol. 2021 Aug 19;6(62)

 

« Covid-19 : on sait enfin pourquoi les diabétiques font davantage de formes graves »

Date de publication : 24 septembre 2021

Sciences et Avenir

Sciences et Avenir note que « depuis le début de la pandémie [Covid-19] on a remarqué que le risque de développer des formes graves était très lié à certains facteurs, tels que l’âge, l’hypertension, l’obésité et le diabète. Ce dernier, par exemple, augmente considérablement le risque de décès suite à l’infection ».
Le magazine rappelle que « selon l’étude française Coronado, qui s’est intéressée au devenir des patients diabétiques hospitalisés avec le Covid-19, la mortalité chez cette population est de 11,2% dans les 7 jours suite à l’infection et de 20,6% dans les 28 jours. Mais alors que ce risque accru avait été déjà mis en évidence en avril 2020, les experts ne savaient pas encore comment l’expliquer ».
« Ceci vient de changer grâce à une étude de l’Université de Michigan (États-Unis) publiée le 21 septembre 2021 dans PNAS », fait savoir Sciences et Avenir.
Le magazine explique qu’« un des principaux mécanismes par lequel le Covid entraîne des formes sévères est le fameux orage cytokinique, qui cause une hyperinflammation des vaisseaux sanguins et des organes. Cette tempête survient quand l’organisme tente de contrôler le virus, mais n’y parvient pas, entamant une surenchère où les cellules immunitaires libèrent trop de cytokines proinflammatoires, qui au lieu de neutraliser le virus vont causer des dommages dans l’organisme. Cet excès inflammatoire est particulièrement présent chez les diabétiques, entraînant une plus grande mortalité ».
Sciences et Avenir indique qu’« en étudiant des cellules humaines de patients diabétiques infectés et des souris diabétiques atteintes par un autre coronavirus (causant une hépatite chez les rongeurs), les chercheurs ont mis en évidence que cette tempête est empirée chez les diabétiques à cause d’une diminution de l’expression d’une enzyme impliquée dans les modifications épigénétiques, la SETDB2 ».
L’article précise qu’« en temps normal, cette enzyme modifie l’histone 3 en y ajoutant trois groupes méthyle (CH3) à la lysine en position 9, ce qui a comme conséquence la répression de l’expression de plusieurs gènes inflammatoires. Chez les diabétiques, la sous-expression de SETDB2 résulte dans une expression incontrôlée de ces gènes inflammatoires, empirant l’inflammation causée par le virus ».
Sciences et Avenir relève que les auteurs « ont aussi remarqué que les niveaux d’interféron bêta (IFNβ), une cytokine libérée par le système immunitaire lors de l’infection, étaient plus bas chez les patients diabétiques infectés, comparés à des personnes infectées mais sans diabète ».
Le magazine observe qu’« il a déjà été proposé qu’un niveau bas de cet interféron de type 1 pourrait être un marqueur indiquant les personnes à haut risque de développer des formes graves, qui en revanche produiraient davantage de cytokines pro-inflammatoires comme les interleukines. Et le traitement du Covid-19 par interféron a déjà été tenté dans l’essai de l’OMS Solidarity, sans succès ».
« Mais il se pourrait que le verdict soit différent pour les patients diabétiques. Car les auteurs ont observé que l’expression de SETDB2 augmentait dans les cellules des diabétiques infectés après un traitement par interféron bêta. Diminuant ainsi l’expression de gènes inflammatoires et, par conséquent, l’inflammation causée par cet orage cytokinique », remarque Sciences et Avenir.

 

Les rhumes protègent du COVID-19
27/09/2021 
lijn

Les rhumes protègent du COVID-19Les coronavirus forment une grande famille de virus, caractérisée par une enveloppe ‘corona’ (en forme de couronne). L’actuel virus SARS-CoV-2 est le septième coronavirus qui s’attaque aux hommes. Et parce que le SARS et le MERS ne sont pas arrivés jusqu’ici, le SARS-CoV-2 est le cinquième virus dans nos contrées.
Les quatre ‘vieux’ coronavirus du rhume et le rhinovirus (pas d’enveloppe ‘corona’) sont responsables de la majeure partie des rhumes qui circulent chez nous.

Les coronavirus se ressemblent les uns les autres : dans leur ‘couronne’, se trouvent de nombreuses protéines semblables qui activent le système immunitaire. On sait clairement depuis longtemps que les rhumes précédents, provoqués par des coronavirus, ont activé le système immunitaire acquis contre les coronavirus. Ils offrent ainsi une protection immunologique (via des cellules T) contre les autres coronavirus.

Des recherches, qui viennent juste d’être publiées, affirment maintenant que les infections au rhinovirus protègent aussi contre le COVID. Une infection au rhinovirus active la réponse interféron-gamma, la ligne de défense spécifique contre les virus. Si celle-ci est déjà activée lors d’une contamination par le SARS-CoV-2, alors les coronavirus ont peu de chances de survivre : leur multiplication est étouffée dans l’œuf.

Donc : ne vous plaignez pas si vous attrapez un rhume, il vous protège du pire ! Et ceci explique probablement pourquoi des infections au COVID restent quasi asymptomatiques (sans avoir de symptômes)…

 
 
 
 

Date de dernière mise à jour : 30/09/2021